A tous mes lecteurs je présente mes meilleurs vœux de santé, bonheur, réussite pour cette nouvelle année 2010. En cadeaux ces quelques fonds d'écran et au plaisir de se retrouver l'année prochaine.
Pour cette semaine de Noël je vous propose cette jolie histoire: Une belle amitié entre l'Orang-outan Suryia et le chien Roscoe.
Un jour Roscoe le chien errants et affamés, a suivi un couple de travailleurs jusqu'a l'accueil de leur institut T.I.G.E.R.S. des Espèces très rares et menacées, en Caroline du Sud. La il rencontre Suryia pensionnaire à l'Institut.
Dès qu'il a vu Roscoe, Suryia couru vers lui et ils ont commencé à jouer. Ce qui est inhabituel parce que les chiens ont généralement peur de primates. Roscoe hébergé soigné, nourris par le personnel de l'institue récupère rapidement sa santé et passe ses journée à s'amuser avec sont nouveau compagnon.
Devenus inséparable ils sont maintenant les meilleurs amis du monde.
Cette photo qui offre une résolution de 297.500 x 87.500 (26 gigapixels) est actuellement la plus grande du monde. La photo a été prise par une Canon 5D mark II avec un objectif-400mm. Elle se compose de 1.655 photos en plein format, chacune de 21,4 megapixels pris par un robot en 172 minutes. Un ordinateur avec 16 processeurs et une mémoire centrale de 48 GB a besoin de 94 heures pour transformer 102 GB dedonnées brutes. Cette photo qui offre une résolution de 297.500 x 87.500 (26 gigapixels) est actuellement la plus grande du monde.
Vous pouvez suivre le lien pour vous vous promener dans la photo originale. Vous pouvez zoomer en utilisant la molette de votre souris. C'est assez génial, on a l'impression d'être dans les experts et de pouvoir lire n'importe quelle plaque d'immatriculation ou de voir n'importe quel reflet.
Via: [20minutes]
Préparez-vous a un fantastique voyage dans l'univers a la vitesse de la lumière.
The Known Universe est une nouvelle vidéo du Planétarium Hayden de New York. Elle dézoome doucement à partir des montagnes du Tibet jusqu’aux confins de l’univers connu et au delà. Vous l’aurez compris, nous ne sommes rien. [Kottke]